Avec la liberté de culte proclamée en 1789, le catholicisme cesse d'être la religion officielle du pays. Malgré tout, les religions restent au centre des tensions : la Constitution civile du clergé divise le pays et marque le début d'une politique de déchristianisation. Ce n'est qu'avec Napoléon Bonaparte que la paix religieuse revient.
Quelle place la Révolution et l'Empire accordent-ils aux religions ?
Titre. I — Art. 1. — Chaque département formera un seul et même diocèse1[…]
Titre. II — Art. 1. — On ne reconnaîtra qu'une seule manière de pourvoir aux évêchés et aux cures2, c'est-à-dire la forme des élections […]
Titre. II — Art. 2. — Toutes les élections se feront par le vote du scrutin et à la pluralité absolue des suffrages […]
Titre. II — Art. 19. — Le nouvel évêque ne pourra s'adresser au peuple pour en obtenir aucune confirmation […]
Titre. II — Art. 21. — L'élu prêtera serment solennel de veiller avec soin sur les fidèles du diocèse qui lui est confié, d'être fidèle à la loi et au roi et de maintenir de tout son pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée Nationale […]
Titre. III — Art. 1. — Les ministres de la religion seront défrayés 3par la Nation […]
Extrait de la Constitution civile du Clergé, 12 juillet 1790
Fête célébrée en l'honneur de l'Être Suprême, 20 prairial An ii de la République (BnF) BnF
Antoine Claire Thibaudeau, Mémoires sur le Consulat et sur l'Empire, 1827
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Le 15 Octobre 2010
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