Le développement des nouvelles technologies de l'information et communication (NTIC) a permis à la liberté d'expression de prendre une autre dimension. Les réseaux sociaux occupent une place de plus en plus importante dans notre vie. Tous les internautes deviennent des créateurs de contenu sur leurs blogs, leurs pages personnelles sur les réseaux sociaux ou même par leurs commentaires postés en réaction aux articles disponibles sur Internet. Cependant, l'usage de cette liberté pose aussi de nombreuses questions.
Pourquoi l'usage de la liberté de communication sur les réseaux sociaux a-t-elle des limites ?
Source AFP, mars 2010
Trois salariés d’une entreprise de Boulogne Billancourt ont été licenciés pour avoir critiqué leur hiérarchie sur Facebook, leur licenciement a été jugé légal par le tribunal des Prudhommes. Et si de telles indiscrétions peuvent être néfastes lorsqu’un salarié est en poste, cela est d’autant plus vrai pour les candidats à l’embauche. 45% des recruteurs fouillent en effet dans les réseaux sociaux s’ils projettent de recruter un candidat […].
C’est pour cette raison que l’association « À compétences égales » a lancé en juillet dernier une « charte des réseaux sociaux, Internet, vie privée et recrutement », qui préconise notamment aux recruteurs de ne pas utiliser les moteurs de recherche ni les réseaux sociaux comme outils d’enquête.
Ces idées sont cependant très difficiles à mettre en œuvre et à contrôler. La solution réside plus dans la responsabilisation de l’internaute.
D’après Marie Bartnik, LeFigaro.fr, 8 septembre 2010
Couverture de Télérama no 3169, Octobre 2010 Couverture Télérama n°3169, octobre 2010. Photo Florence Moreno et Nicolas Coulomb
« Le PDG de Google prédit la fin de l’anonymat sur Internet », LeMonde.fr, 5 août 2010
Extrait de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, 1789
Art. 9. — Chacun a le droit au respect de sa vie privée.
Les juges peuvent […] prescrire toutes mesures propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l'intimité de la vie privée.
Extrait du Code civil
Art. 226-1. — Est puni d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende le fait, au moyen d'un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui.
1) En captant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel ;
2) En fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l'image d'une personne se trouvant dans un lieu privé.
Extrait du Code pénal
Ministère de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique - Nathalie Kosciusko-Morizet
Menu
Page créée par LeLivreScolaire
Le 15 Octobre 2010
Vocabulaire de la page
Annotations du document
- Ce document n'a pas d'annotation
- Ce document n'a pas d'annotation
- Ce document n'a pas d'annotation
- Ce document n'a pas d'annotation
- Ce document n'a pas d'annotation
- Ce document n'a pas d'annotation
- Ce document n'a pas d'annotation


