La caricature par Montesquieu de la versatilité et de la sophistication des coquettes peut s'appliquer à bien des époques. Ce raffinement des tenues féminines se prête remarquablement à des caricatures visuelles. Ainsi, la forme particulière de la crinoline, sous-vêtement fort élégant mais bien gênant, à la mode notamment dans le Paris moderne et luxueux du Second Empire, a suscité de nombreuses caricatures.
Comment l'exagération et l'humour d'un dessin permettent-ils de porter un regard critique sur une mode ?
Représentation d’une crinoline, gravure, 1856, extrait de Punch magazine Wikimedia/H.Churchyard
Honoré Daumier, « Manière d’utiliser les jupons nouvellement mis à la mode », planche no 294 de la série Actualités, lithographie publiée dans Le Charivari, le 16 avril 1856, 26,8 x 21,7 cm, BnF, Paris BnF
Avantages remarquables des crinolines pour les jeunes mamans, gravure tirée du Harper’s Weekly (New York), 1857 http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:1857-hoops-crinoline-joke.gif>Wikimedia/H.Churchyard
La crinoline gâche la danse, chromolithographie, xixe siècle Mary Evans Picture Library / Alamy
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Le 21 Octobre 2010
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