Les verbes naturellement impersonnels
- Certains verbes n'existent qu'à la forme impersonnelle, c'est-à-dire que leur sujet ne renvoie à aucun objet,
aucune personne. - Il pleut.
- Dans cette phrase, le pronom il ne représente rien, ni personne.
- Les verbes impersonnels ne se conjuguent qu'à la 3e personne du singulier.
- Ce sont principalement les verbes qui expriment des phénomènes météorologiques.
- Il pleut, il neige, il gèle…
- Il existe d'autres verbes impersonnels comme : il y a, il est, il faut, il semble, il importe, il manque, il convient…
- Il faut que tu partes.
- Dans ce cas, on distingue le sujet grammatical du sujet réel ou logique.
- Il est arrivé une catastrophe.
Il est le sujet grammatical, celui avec lequel s'accorde le verbe et une catastrophe est le sujet réel ou logique,
celui qui donne le sens.
- Le sujet réel ou logique peut appartenir à plusieurs classes grammaticales. Il peut s'agir :
- d'un nom ou d'un GN > Il fait un temps de chien.
- d'un verbe à l'infinitif ou d'un groupe infinitif > Il convient de vérifier.
- d'une proposition subordonnée complétive en que > Il importe qu'il arrive à l'heure.
La construction impersonnelle
- De nombreux verbes qui ne sont pas naturellement impersonnels peuvent être construits de manière impersonnelle.
- Un parapluie a été trouvé dans l'ascenseur.
Un parapluie est sujet de a été trouvé dans la tournure personnelle.
Pour mettre le mot parapluie en évidence, on peut transformer la tournure personnelle en tournure impersonnelle,
ce qui donne :
- Il a été trouvé un parapluie dans l'ascenseur.
Dans ce cas, il est le sujet grammatical et un parapluie est le sujet réel ou logique.

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