La main de Bertha Röntgen, 22 décembre 1895
Wilhelm Röntgen (1845-1923) a réalisé cette radiographie de la main de sa femme au cours des expérimentations qui ont précédé la publication de ses travaux.
{"id":"19597","resType":"image","gutType":"289","title":"Une des premières radiographies","datas":{"credits":"BnF","origine":null,"license":"0","source":"0","caption":"<p class=\"documents-document-legende\">La main de Bertha Röntgen, 22 décembre 1895<\/p>","thumb":null,"medium":"\/upload\/LeLivreScolaire\/p16miab2kj4vht4d1gkt6hr1ll1.jpg","max":"\/upload\/LeLivreScolaire\/max.p16miab2kj4vht4d1gkt6hr1ll1.jpg","title":null,"comments":"<p class=\"documents-document-commentaire\">Wilhelm Röntgen (1845-1923) a réalisé cette radiographie de la main de sa femme au cours des expérimentations qui ont précédé la publication de ses travaux.<\/p>","delivery_comments":null},"rubric_order":"12"}
Antoine Béclère, La Radiothérapie, ses bases scientifiques, son domaine, 1910
{"id":"19687","resType":"text","gutType":"291","title":"Les rayons X, « un merveilleux instrument de diagnostic »","datas":{"content":"<p class=\"documents-document-extrait\">Le rayonnement de R\u00f6ntgen prend naissance dans une ampoule \u00e0 air rar\u00e9fi\u00e9, travers\u00e9e par un courant \u00e9lectrique. Il est capable, en partie, de traverser tous les corps, aussi bien les corps opaques que les corps transparents \u00e0 la lumi\u00e8re. Son existence est d\u00e9cel\u00e9e par l’illumination de certaines substances et par l’impression des plaques photographiques. Le rayonnement de R\u00f6ntgen qui rencontre un corps vivant se divise en deux fractions in\u00e9gales, l’une qui traverse ce corps et l’autre qui est arr\u00eat\u00e9e au passage. La premi\u00e8re, partiellement recueillie sur une couche sensible, \u00e9cran fluorescent ou plaque photographique, y fait appara\u00eetre aux yeux de l’observateur l’image fugitive ou durable des organes qu’elle vient de traverser.<\/p>","title":null,"complements":null,"credits":null,"credits2":"","license":null,"source":"0","origine":"","caption":"<p class=\"documents-document-source\">Antoine Béclère, <em><span class=\"g-n-ral-reference\">La Radiothérapie, ses bases scientifiques, son domaine<\/span><\/em>, 1910<\/p>","comments":null},"rubric_order":"12"}
Bon pour un examen aux rayons X, extrait des Archives d’électricité médicale, 25 avril 1907
{"id":"19867","resType":"image","gutType":"289","title":"Les premiers usages médicaux de l'imagerie","datas":{"credits":"BnF","origine":null,"license":"0","source":"0","caption":"<p class=\"documents-document-legende\">Bon pour un examen aux rayons X, extrait des <span class=\"g-n-ral-reference\">Archives d’électricité médicale<\/span>, 25 avril 1907<\/p>","thumb":null,"medium":"\/upload\/emilie_bret\/p16jtklg5d1fnftn74u61llsrc71.jpg","max":"\/upload\/emilie_bret\/max.p16jtklg5d1fnftn74u61llsrc71.jpg","title":null,"comments":null,"delivery_comments":null},"rubric_order":"12"}
Radiographie effectuée à Thion dans le service d’Antoine Béclère, 1897
Antoine Béclère (1856-1939) est l'un des pionniers de la radiologie en France. Au centre Antoine Béclère, l’apprentissage du diagnostic par les rayons X était intégré dans la formation des médecins.
{"id":"19668","resType":"image","gutType":"289","title":"Le diagnostic de la tuberculose par les rayons X","datas":{"credits":"BnF","origine":null,"license":"0","source":"0","caption":"<p class=\"documents-document-legende\">Radiographie effectuée à Thion dans le service d’Antoine Béclère, 1897<\/p>","thumb":null,"medium":"\/upload\/LeLivreScolaire\/p16miabtha1e7h1goc1bot1tte17cq1.jpg","max":"\/upload\/LeLivreScolaire\/max.p16miabtha1e7h1goc1bot1tte17cq1.jpg","title":null,"comments":"<p class=\"documents-document-commentaire\">Antoine Béclère (1856-1939) est l'un des pionniers de la radiologie en France. Au centre Antoine Béclère, l’apprentissage du <br \/>diagnostic par les rayons X était intégré dans la formation des médecins.<\/p>","delivery_comments":null},"rubric_order":"12"}
Marie Curie au volant d’une Renault transformée en unité de radiologie, 1914
Née à Varsovie, en Pologne, Marie Curie (1867-1934) entreprend avec son mari Pierre Curie (1859-1906) des recherches sur les radiations de l’uranium et découvre le radium, métal extrêmement radioactif, rapidement utilisé en médecine pour lutter contre le cancer grâce à la radiothérapie. Après la mort de son mari en 1906, elle lui succède comme professeur de physique à la Sorbonne, événement salué comme une grande avancée du féminisme. Un Institut du radium dédié à la recherche médicale contre le cancer et à son traitement par radiothérapie est fondé en 1914. L’Institut Curie en est aujourd’hui l’héritier.
{"id":"21680","resType":"image","gutType":"289","title":"Les \"petites Curies\" pendant la Première Guerre mondiale","datas":{"credits":"IAM\/akg","origine":null,"license":"0","source":"0","caption":"<p class=\"documents-document-legende\">Marie Curie au volant d’une Renault transformée en unité de radiologie, 1914<\/p>","thumb":null,"medium":"\/upload\/emilie_bret\/p16jo7e450jisdcc1dnsnao15dc1.jpg","max":"\/upload\/emilie_bret\/max.p16jo7e450jisdcc1dnsnao15dc1.jpg","title":null,"comments":"<p class=\"documents-document-commentaire\">Née à Varsovie, en Pologne, Marie Curie (1867-1934) entreprend avec son mari Pierre Curie (1859-1906) des recherches sur les radiations de l’uranium et découvre le radium, métal extrêmement radioactif, rapidement utilisé en médecine pour lutter contre le cancer grâce à la radiothérapie. Après la mort de son mari en 1906, elle lui succède comme professeur de physique à la Sorbonne, événement salué comme une grande avancée du féminisme. Un Institut du radium dédié à la recherche médicale contre le cancer et à son traitement par radiothérapie est fondé en 1914. L’Institut Curie en est aujourd’hui l’héritier.<\/p>","delivery_comments":null},"rubric_order":"12"}
Marie Curie, La Radiologie et la guerre, 1921
{"id":"19688","resType":"text","gutType":"291","title":"L’essor de la radiologie pendant la Première Guerre mondiale","datas":{"content":"<p class=\"documents-document-extrait\">Quand apparut clairement l’\u00e9normit\u00e9 de la t\u00e2che consistant \u00e0 soigner les bless\u00e9s de cette guerre, l’aide merveilleuse des rayons X fut chaque jour mieux comprise, mieux appr\u00e9ci\u00e9e et chaque jour plus demand\u00e9e. C’est \u00e0 cette situation que les voitures radiologiques sont venues apporter un rem\u00e8de et une solution provisoire. \u00c9l\u00e9ment actif et bienfaisant, elles ont assum\u00e9 pendant les premi\u00e8res ann\u00e9es de la guerre la plus grande partie de la charge du service radiologique. Une voiture radiologique, g\u00e9n\u00e9ralement automobile, transporte un appareillage complet pour l’examen des bless\u00e9s. Elle doit donc contenir, d’une part la source d’\u00e9lectricit\u00e9, d’autre part les appareils principaux ainsi que tous les accessoires indispensables.<\/p>","title":null,"complements":null,"credits":null,"credits2":"","license":null,"source":"0","origine":"","caption":"<p class=\"documents-document-source\">Marie Curie, <em><span class=\"g-n-ral-reference\">La Radiologie et la guerre<\/span><\/em>, 1921<\/p>","comments":null},"rubric_order":"12"}