Femme dʼÉtat birmane, placée en résidence surveillée en 1990 par la dictature militaire, elle bénéficie dʼun important soutien international et se voit attribuer le prix Nobel de la paix en 1991. Elle est libérée en 2010, élue députée en 2012 et devient en 2016 cheffe du gouvernement
de facto. Elle lance une dynamique de transition démocratique mais refuse de condamner officiellement les violentes persécutions commises par l'armée birmane contre les Rohingyas, une minorité musulmane.